Qu’est-ce que la participation citoyenne?

Par Sally Hussey (traduction)

La participation citoyenne a pour fondement un principe démocratique, à savoir que toute personne touchée par une décision d’intérêt pour sa communauté devrait pouvoir y participer. Elle implique de surcroît cette promesse : la participation du public pourra influer sur la prestation des services, la vision future et la durabilité de nos collectivités.

Aucune définition de la participation citoyenne ne fait consensus pour l’instant (voir cet article sur le sujet, en anglais) et on observe de grandes variations dans l’utilisation du terme, qui recoupe certaines facettes de la consultation, de la participation, de la collaboration et de l’automatisation (empowerment). Elle implique cependant une prise de décision conjointe. Les gens et les institutions se concertent pour faire advenir une certaine vision de l’avenir, dans une optique de durabilité. Pour les gouvernements et les organisations, il s’agit d’écouter la population et d’établir avec elle une relation à long terme qui se fonde sur la coopération, pour formuler des solutions à des problèmes complexes. L’inclusion devrait être au cœur de leurs efforts, c’est-à-dire qu’ils devraient idéalement veiller à engager un dialogue avec tous les éléments de diversité dans la collectivité.

En reconnaissant les besoins et aspirations de tous, la participation citoyenne véhicule l’idée que, par leurs interactions intentionnelles avec les institutions, les citoyens peuvent exercer une influence sur les politiques publiques. Autrement dit, la participation citoyenne promet de mieux mobiliser le public pour améliorer les décisions prises par les autorités (voir cet article sur le sujet, en anglais). Donc, c’est à la fois une orientation qui reconnaît l’importance du vécu collectif et individuel comme source d’influence dans les interactions de la population avec les institutions, et une approche qui guide le déroulement de ces interactions.

La participation citoyenne a pour fondement un principe démocratique, à savoir que toute personne touchée par une décision d’intérêt pour sa communauté devrait pouvoir y participer. Elle implique de surcroît cette promesse : la participation du public pourra influer sur la prestation des services, la vision future et la durabilité de nos collectivités.

Aucune définition de la participation citoyenne ne fait consensus pour l’instant (voir cet article sur le sujet, en anglais) et on observe de grandes variations dans l’utilisation du terme, qui recoupe certaines facettes de la consultation, de la participation, de la collaboration et de l’automatisation (empowerment). Elle implique cependant une prise de décision conjointe. Les gens et les institutions se concertent pour faire advenir une certaine vision de l’avenir, dans une optique de durabilité. Pour les gouvernements et les organisations, il s’agit d’écouter la population et d’établir avec elle une relation à long terme qui se fonde sur la coopération, pour formuler des solutions à des problèmes complexes. L’inclusion devrait être au cœur de leurs efforts, c’est-à-dire qu’ils devraient idéalement veiller à engager un dialogue avec tous les éléments de diversité dans la collectivité.

En reconnaissant les besoins et aspirations de tous, la participation citoyenne véhicule l’idée que, par leurs interactions intentionnelles avec les institutions, les citoyens peuvent exercer une influence sur les politiques publiques. Autrement dit, la participation citoyenne promet de mieux mobiliser le public pour améliorer les décisions prises par les autorités (voir cet article sur le sujet, en anglais). Donc, c’est à la fois une orientation qui reconnaît l’importance du vécu collectif et individuel comme source d’influence dans les interactions de la population avec les institutions, et une approche qui guide le déroulement de ces interactions.

En somme, la participation citoyenne cherche à mobiliser la population pour produire des résultats durables, améliorer l’équité des décisions et insuffler profondeur et confiance dans les rapports des organisations gouvernementales avec les communautés.

Y a-t-il une différence entre participation citoyenne, participation sociale et participation publique?

La participation citoyenne implique des interactions intentionnelles entre la population et les décideurs.

La participation citoyenne donne aux participants l’information dont ils ont besoin pour faire une contribution significative.

Quelles formes la participation citoyenne prend-elle?

 

À un niveau latent, ces deux grandes catégories sont souvent intégrées dans un programme d’implication des citoyens qui s’inscrit lui-même dans un cadre de mobilisation. Les gouvernements et organismes utilisent des cadres ou modèles de mobilisation qui reposent sur des méthodes traditionnelles ou numériques de participation à l’intérieur de procédures officielles de mobilisation (à distinguer de la participation sociale, qui utilise des moyens informels pour relayer des opinions au sujet des politiques publiques.) Les initiatives officielles (gouvernementales) de participation invitent le public à une implication qui dépasse le simple vote — par exemple, participer à des assemblées ou jurys de citoyens ou à l’établissement du budget. Bien que tous visent le même but — améliorer les projets et services publics — ces modes de participation diffèrent des activités conçues par les citoyens, résidents et membres de la communauté eux-mêmes sur la base de leurs identités et intérêts communs. Mais, comme nous le voyons lorsque nous réfléchissons aux moyens d’offrir un espace de participation aux citoyens (voir cet article sur le sujet, en anglais), les initiatives officielles n’empêchent pas les communautés de s’impliquer activement dans la création des processus et d’influencer les décisions qui sont prises pour améliorer les services publics.

À lire : notre dossier d’introduction à la participation citoyenne

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